Il ne s'agit pas d'horaire non, mais d'humeur, je dirais. D'humeur et d'esprit. C'est comme une poire prise pour une pomme. Comme une femme prise pour noix... Oui, c'est ce qu'on aurait dit il y a quelques décennies... Aujourd'hui on dirait "prise pour une conne". On n'aimait pas tellement... On regardait pourtant... On suivait pourtant... Je dirais qu'il s'agit alors de faiblesses, de lacheté, de choses mises à la place du cerveau... Essayons d'être poétique. Oui, c'est ça; la poésie. Qu'y-a-t-il de plus envirant que la poésie, dans ces moments là? Les poètes comprennent, ce sont les auteurs les plus flous et en même temps les plus concrets... La vie, la mort, l'amour. Oui, l'amour, ce grand oiseau... celui qui dépasse, celui qui vaut d'être vécu. Sans décalage. Avec une oreille, des yeux. Pas seulement l'oreille, mais l'écoute qui va avec. Pas seulement les yeux, mais le regard qui suit, qui pénètre, qui parle.
Trop de distance, il s'agit peut-etre de frontières franchies et désormais infranchissables. Plus possible de faire demi-tour, de revenir en arrière.
Silence, dégoût, soulagement.
C'est ça le décalage.
Trop de distance, il s'agit peut-etre de frontières franchies et désormais infranchissables. Plus possible de faire demi-tour, de revenir en arrière.
Silence, dégoût, soulagement.
C'est ça le décalage.
6 commentaires:
J'adore ton blog
Touchante l'histoire dans le métro avec le petit ange
Bises
Merci beaucoup, c'est très gentil... je vais de ce pas faire un petit tour sur le tien...
c'est mon texte préféré je crois....
C'est ça qui est bien quand on écrit...
Avec de la merde, on fait de bien jolies choses...
Sublimation...
Merci.
"Avec de la merde, on fait de bien jolies choses"... C'est la triste vérité!
attention derrière toi!!il arrive l'oiseau je le vois au loin...il te cherche...c'est la migration des beaux jours!
C'est mignon tout plein ca...
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