Elle n'a pas eu le choix. Elle a dû, cette fois encore, obéir à une bonne volonté, bonne pour certains, mais seulement certains... De toutes façons elle n'a pas eu le choix. Parce que de toutes façons elle ne doit pas décider. Ce n'est pas grave... On va dire que c'est à peu près toujours la même histoire. Rosalie n'est pas perdue, Rosalie a juste l'habitude. Rosalie en a un peu marre. Rosalie est fatiguée.
Alors Rosalie a pris son sac, ses fringues, ses affaires, elle a fermé la porte sans se retourner, sans chercher un regard, ni même un geste. Elle a commencer à descendre les marches une à une, le plus lentement possible, espérant entendre un crissement, un malheureux son... Un appel. Rien. Oui, toujours rien. Le bois des marches craque sous ses pieds, c'est la seule chose qui vient à ses oreilles. Rosalie n'a pas le choix, elle ne peut pas prendre l'ascenseur, il n'y en a pas! Elle voudrait aller plus vite, mais ne peut pas dévaler les escaliers avec des talons de 8 cms. Elle aimerait sortir de là. Ne plus revenir. Plus vite. Plus vite.
Elle n'a descendu qu'un étage, Rosalie. Je crois qu'elle pense trop. Son énergie est canalisée dans sa tête et pas dans ses jambes. Rosalie n'arrive pas à tout faire.
Pas de bruit. Vite. Porter. Ecouter. Entendre.
Rosalie s'arrête. Elle s'assied sur une marche. Elle s'en fout.
Elle allume une cigarette, la dernière de son paquet. La dernière tout court.
Rosalie n'a pas le choix.
Elle tire une bouffée de nicotine. Profondément. Jusque dans ses poumons. La plus grosse bouffée. La plus toxique.
Elle la rejette.
Rosalie n'a pas le choix.
Rosalie n'aura jamais le choix.
Elle éteint sa cigarette, à peine consommée. Elle se lève, resdescend les escaliers, sans écouter, en faisant du bruit, dévalant les marches deux à deux, pressée, pour respirer, vivre, en finir, larguer, jeter, vider, abandonner, claquer, frapper, changer.
Rosalie s'est, le temps d'un instant, donné le choix.
Alors Rosalie a pris son sac, ses fringues, ses affaires, elle a fermé la porte sans se retourner, sans chercher un regard, ni même un geste. Elle a commencer à descendre les marches une à une, le plus lentement possible, espérant entendre un crissement, un malheureux son... Un appel. Rien. Oui, toujours rien. Le bois des marches craque sous ses pieds, c'est la seule chose qui vient à ses oreilles. Rosalie n'a pas le choix, elle ne peut pas prendre l'ascenseur, il n'y en a pas! Elle voudrait aller plus vite, mais ne peut pas dévaler les escaliers avec des talons de 8 cms. Elle aimerait sortir de là. Ne plus revenir. Plus vite. Plus vite.
Elle n'a descendu qu'un étage, Rosalie. Je crois qu'elle pense trop. Son énergie est canalisée dans sa tête et pas dans ses jambes. Rosalie n'arrive pas à tout faire.
Pas de bruit. Vite. Porter. Ecouter. Entendre.
Rosalie s'arrête. Elle s'assied sur une marche. Elle s'en fout.
Elle allume une cigarette, la dernière de son paquet. La dernière tout court.
Rosalie n'a pas le choix.
Elle tire une bouffée de nicotine. Profondément. Jusque dans ses poumons. La plus grosse bouffée. La plus toxique.
Elle la rejette.
Rosalie n'a pas le choix.
Rosalie n'aura jamais le choix.
Elle éteint sa cigarette, à peine consommée. Elle se lève, resdescend les escaliers, sans écouter, en faisant du bruit, dévalant les marches deux à deux, pressée, pour respirer, vivre, en finir, larguer, jeter, vider, abandonner, claquer, frapper, changer.
Rosalie s'est, le temps d'un instant, donné le choix.
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