S'il n'est pas de hasard, l'intuition qui vient à moi me demander d'agir et de prendre le risque, je l'écoute. Les yeux fermés pendant tout ce temps m'ont donné l'ivresse du désespoir. Fermée, dure, froide, à cause d'un choc... Il m'avait aveuglée. Il m'avait détruite. Je les ai tous détestés, tous jugés. Tous les mêmes!!! Ils sont devenus invisibles, je passais au travers de regards, au travers de visages sans comprendre, sans vouloir comprendre, sans chercher à comprendre. J'étais salie, meurtrie, désespérée.
Ce n'est pas un hasard, puisque je m'y retrouve, un casque sur les oreilles, le bouton au maximum, la musique entre en moi et me guide, j'écoute. Les paroles. Pour une fois. Elles ressortent de la mélodies pour venir s'immiscer en moi, s'incruster dans mes tripes et venir couler dans mon sang, se mélanger avec ma sève, dans mon corps... Se réfugier au milieu, chez le maitre. Mon coeur. Je suis enivrée.
Alors j'ai ouvert les yeux, et j'ai regardé. Guérie, en vie, oui, la fin de l'été.
Je suis éveillée. J'ai confiance, je me sens confiante, et je m'aperçois que je ne prends pas de risque, même si j'ai peur. Alors j'y vais, je fonce, et j'oublie. J'oublie le passé, j'oublie le reste, les autres, le chemin, les pièges.
Je suis fière.
Je sais qu'il n'y a pas de coïncidence. Je suis libre. Nous sommes libres.
Si le destin existe, si quelqu'un décide pour moi, je le remercie.
J'ai cru que j'avais été l'institutrice de mon acte....
Ce n'est pas un hasard, puisque je m'y retrouve, un casque sur les oreilles, le bouton au maximum, la musique entre en moi et me guide, j'écoute. Les paroles. Pour une fois. Elles ressortent de la mélodies pour venir s'immiscer en moi, s'incruster dans mes tripes et venir couler dans mon sang, se mélanger avec ma sève, dans mon corps... Se réfugier au milieu, chez le maitre. Mon coeur. Je suis enivrée.
Alors j'ai ouvert les yeux, et j'ai regardé. Guérie, en vie, oui, la fin de l'été.
Je suis éveillée. J'ai confiance, je me sens confiante, et je m'aperçois que je ne prends pas de risque, même si j'ai peur. Alors j'y vais, je fonce, et j'oublie. J'oublie le passé, j'oublie le reste, les autres, le chemin, les pièges.
Je suis fière.
Je sais qu'il n'y a pas de coïncidence. Je suis libre. Nous sommes libres.
Si le destin existe, si quelqu'un décide pour moi, je le remercie.
J'ai cru que j'avais été l'institutrice de mon acte....
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