Elle essaie de fermer son anorak pour essayer de garder la chaleur en elle, tant il fait froid dehors. Mais la fermeture éclair est bloquée. Elle n'y arrive pas. Elle se retrouve livrée au gèle, les mains rouges, presque craquantes et fissurées. Certaines plaies étaient pourtant fermées, mais il fait si froid qu'elles se rouvrent au moindre coup de vent. Un vent glacial qui vient se glisser en elle. Pas sur elle, non, en elle.
Elle a mal, forcément. Elle essaie de se réchauffer en frottant sa main sur elle, sur son corps et sur son coeur. Mais rien n'y fait. Impossible de retrouver la chaleur qu'elle a connu et qui lui plaisait tant. Celle qui la faisait transpirer mais qui la ressourçait. Elle espère, elle pense avoir raison d'attendre le retour de la bonne saison, la haute. Certains (pour ne pas dire beaucoup) pensent que ce n'est pas une solution. Autant retourner là où il fait beau, là où l'on est certain de trouver le soleil et d'avoir chaud, que d'attendre ici, là où il fait froid, et où le corps est attaqué. Plus il fera froid et plus l'âme le sera. N'est-ce pas un peu dangereux? Ne faudrait-il pas déménager, trouver un Pays plus chaud, et se laisser bronzer à travers les rayons du soleil, notre étoile préférée, laisser la chaleur se déposer sur le corps et sentir quelques goutelettes de transpiration se former entre les deux seins.
Rosalie ne sait plus. De quelle manière veut-elle transpirer? De cette manière là, ou d'une autre. Elle semble préférer l'autre puisqu'elle reste dans son Pays, gelée. Pour se faire mal peut-être, pour attendre sûrement.
Mais Rosalie est assez forte pour ne pas MOURIR de froid.
Elle a mal, forcément. Elle essaie de se réchauffer en frottant sa main sur elle, sur son corps et sur son coeur. Mais rien n'y fait. Impossible de retrouver la chaleur qu'elle a connu et qui lui plaisait tant. Celle qui la faisait transpirer mais qui la ressourçait. Elle espère, elle pense avoir raison d'attendre le retour de la bonne saison, la haute. Certains (pour ne pas dire beaucoup) pensent que ce n'est pas une solution. Autant retourner là où il fait beau, là où l'on est certain de trouver le soleil et d'avoir chaud, que d'attendre ici, là où il fait froid, et où le corps est attaqué. Plus il fera froid et plus l'âme le sera. N'est-ce pas un peu dangereux? Ne faudrait-il pas déménager, trouver un Pays plus chaud, et se laisser bronzer à travers les rayons du soleil, notre étoile préférée, laisser la chaleur se déposer sur le corps et sentir quelques goutelettes de transpiration se former entre les deux seins.
Rosalie ne sait plus. De quelle manière veut-elle transpirer? De cette manière là, ou d'une autre. Elle semble préférer l'autre puisqu'elle reste dans son Pays, gelée. Pour se faire mal peut-être, pour attendre sûrement.
Mais Rosalie est assez forte pour ne pas MOURIR de froid.
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