dimanche, février 19, 2006

Petite étoile

N'oublies jamais combien ton regard a frappé le mien. La première fois que je t'ai vue, je ne l'oublierai jamais. Ce jour-là, j'ai compris. Tu m'as été offerte, et j'ai su te cueillir; tu es ma fleur, ma rose... Ma petite plume, mon chaton. Tes yeux, ta bouille, tes rires... je les entends encore ces petits rires d'enfant, je revois encore ces sourires. Ils ont dû changer. Tu as dû grandir. Mon petit bébé, mon petit ange, fais de chair et de sang. Mon petit trésor, bien caché dans mon coeur. Mon coeur, qui toujours sera disponible pour toi... Je t'aime, tu me manques, mais j'attends. Je n'ai pas le choix. J'attends de te revoir, alors que toi, petit papillon, tu auras déjà commencé à déployer tes petites ailes... J'aurais aimé pouvoir te guider davantage. Il n'en est pas ainsi. Dommage. Mais le ciel décide, le ciel nous guide, et je te demande de ne pas oublier qu'il nous a permises à nous deux de nous connaitre. Je t'entends respirer, et même si je suis loin, même si je ne suis pas si présente, je ferai toujours en sorte que ta respiration ne soit pas trop encombrée de chagrins. En sorte qu'elle reste a tout jamais limpide. En suite je ferai mon possible pour deviner tes peines. Je veux que tu sois heureuse et sereine, je veux être en mesure t'écouter... Pour que tu brilles en paix... Pour que tu scintilles.
Mon coeur est brisé et tu le sens, petite étoile, tu ne comprends pas, mais tu le sens. Tu m'observes, tu t'imprègnes, et je m'épuise de ce regard omniprésent.
Personne ne peut comprendre... Il n'y a que nous deux... C'est entre toi et moi... Je pense à toi, toujours.
J'attends.

(Inspiré de "Little Star" de M)

1 commentaire:

Anonyme a dit…

la seule personne qui devrait comprendre ce texte, serait-elle à même de le faire pour dénouer ce qu'il a noué par bêtise, stupidité, jalousie, mal être parce que mal aimé.... un jour viendra