Brûlé, il est brûlé à vif, et l'a brûlée au passage. Elle a morflé de l'intérieur, mais se relève toute seule. Comme une grande. Elle a fait ce qu'elle a pu. Elle n'a pas eu le choix. Oui, parce qu'elle n'est pas un pansemant qu'on jette tous les jours dans une poubelle. Elle le déteste, au point de renier tous les moments, de les oublier, de faire comme si tout cela n'avait pas existé... Mais ta souffrance je l'emmerde et toi aussi. Il lui dit avoir fait des efforts, mais elle en a fait dix fois plus. Il ne s'en rend même pas compte. Il s'est servi d'elle, sans tenir compte de sa fragilité, de ses faiblesses. Ton agressivité je la vomis, je te la rends, garde-la pour une pauvre fille qui prendra ma place... demain soir. Car, je sais que je ne suis pas inoubliable, sinon tu ne m'aurais pas traitée comme ça.
Il l'a brûlée oui, comme il a brûlé son corps. Il se déchire de l'intérieur et s'arrache la peau de ses souffrances, sans tenir compte de celle qui observe, de celle qui l'accompagne pendant ce trajet douloureux et prenant. Il est d'un égoïsme sans pareil, dit qu'il en est conscient, mais ne fait pas le moindre effort pour changer. Alors elle suit le guide, souffre aussi, pleure dès qu'elle le quitte. Et pourtant elle voudrait être sa ritournelle, autant que cet air de musique l'est lors de leurs ébats. Elle voudrait lui dire qu'elle l'aime mais sent que ce n'est pas une bonne idée. Elle se tait. Elle a raison. Elle voudrait arracher son coeur et le lui offrir, pour qu'il cesse de lui faire du mal, pour qu'il comprenne combien ce temps perdu leur coûte et creuse un doute. Avant de creuser la distance. Elle maigrit, fume comme un pompier. Elle est fatiguée, pleure, boit, elle ne pense qu'à lui. Elle oublie les gens qui l'entoure. Elle perd le contrôle tout en le gardant. Elle ne sait plus qui elle est. Et tout ça en très peu de temps. Qui est-il pour avoir cette emprise? Il parle d'argent, parle de lui sans cesse. Il brise toutes ses espérances, lui casse le moral dès qu'il peut. Sans oublier que pour l'instant, une seule chose l'inquiète: comment va-t-il s'habiller pour sortir ce soir? putain!!!! Alors que tu pourrais lui faire l'amour, espèce de con. Elle n'attend que ça. Toi, lui, elle, vous! Elle est venu te rejoindre dans ce taudis pour quoi?? Elle te veut! Elle veut être avec toi, même si ça empeste le riz trop cuit, même si c'est sale, même si elle déteste cette chambre et cet appart, cette ambiance glauque, humide et malsaine. Du coup, elle plaint celle qui prendra sa place dans ce lit qui pue, qui transpqire l'amour sale, qui transpire de cet amour inavoué, ou mensongé peut-etre. Il la regarde. Il l'aime, elle le sait, elle le sent, et pourtant il ne le lui dira pas. Son regard le trompe, mais il est tellement mal qu'il ne s'en rend pas compte. Et aujourd'hui il se prend une claque comme rarement il a dû s'en prendre. J'espère qu'il le regrettera toute sa vie, parce que sa merde il n'a pas le droit de la faire bouffer à quiconque.
Son scooter, ses yeux, son dos, il se brise le corps, avant de se briser l'âme, il n'a plus de respect pour ce qui fait de lui un être.
Je crois que c'est dommage.
Arracher cette âme, et pourtant le suivre pendant tout ce temps, au lieu de le fuir, au lieu de se protéger; avant de se libérer, car durant des jours et des jours elle a tenté d'y échapper, de se défaire de ses branches trop lourdes, trop blessantes. Combien de fois s'est-elle écorchée? Combien de fois s'est-elle inquiétée? Putain de vie où les êtres ne se rencontrent jamais au bon moment; je voudrais bien t'enfoncer un poignard pour faire gicler de toi toutes ces mauvaises herbes... C'est trop tard, c'est fini, je suis partie. Je suis libérée.
Malheureuse pour un temps, mais heureuse pour l'instant.
Il l'a brûlée oui, comme il a brûlé son corps. Il se déchire de l'intérieur et s'arrache la peau de ses souffrances, sans tenir compte de celle qui observe, de celle qui l'accompagne pendant ce trajet douloureux et prenant. Il est d'un égoïsme sans pareil, dit qu'il en est conscient, mais ne fait pas le moindre effort pour changer. Alors elle suit le guide, souffre aussi, pleure dès qu'elle le quitte. Et pourtant elle voudrait être sa ritournelle, autant que cet air de musique l'est lors de leurs ébats. Elle voudrait lui dire qu'elle l'aime mais sent que ce n'est pas une bonne idée. Elle se tait. Elle a raison. Elle voudrait arracher son coeur et le lui offrir, pour qu'il cesse de lui faire du mal, pour qu'il comprenne combien ce temps perdu leur coûte et creuse un doute. Avant de creuser la distance. Elle maigrit, fume comme un pompier. Elle est fatiguée, pleure, boit, elle ne pense qu'à lui. Elle oublie les gens qui l'entoure. Elle perd le contrôle tout en le gardant. Elle ne sait plus qui elle est. Et tout ça en très peu de temps. Qui est-il pour avoir cette emprise? Il parle d'argent, parle de lui sans cesse. Il brise toutes ses espérances, lui casse le moral dès qu'il peut. Sans oublier que pour l'instant, une seule chose l'inquiète: comment va-t-il s'habiller pour sortir ce soir? putain!!!! Alors que tu pourrais lui faire l'amour, espèce de con. Elle n'attend que ça. Toi, lui, elle, vous! Elle est venu te rejoindre dans ce taudis pour quoi?? Elle te veut! Elle veut être avec toi, même si ça empeste le riz trop cuit, même si c'est sale, même si elle déteste cette chambre et cet appart, cette ambiance glauque, humide et malsaine. Du coup, elle plaint celle qui prendra sa place dans ce lit qui pue, qui transpqire l'amour sale, qui transpire de cet amour inavoué, ou mensongé peut-etre. Il la regarde. Il l'aime, elle le sait, elle le sent, et pourtant il ne le lui dira pas. Son regard le trompe, mais il est tellement mal qu'il ne s'en rend pas compte. Et aujourd'hui il se prend une claque comme rarement il a dû s'en prendre. J'espère qu'il le regrettera toute sa vie, parce que sa merde il n'a pas le droit de la faire bouffer à quiconque.
Son scooter, ses yeux, son dos, il se brise le corps, avant de se briser l'âme, il n'a plus de respect pour ce qui fait de lui un être.
Je crois que c'est dommage.
Arracher cette âme, et pourtant le suivre pendant tout ce temps, au lieu de le fuir, au lieu de se protéger; avant de se libérer, car durant des jours et des jours elle a tenté d'y échapper, de se défaire de ses branches trop lourdes, trop blessantes. Combien de fois s'est-elle écorchée? Combien de fois s'est-elle inquiétée? Putain de vie où les êtres ne se rencontrent jamais au bon moment; je voudrais bien t'enfoncer un poignard pour faire gicler de toi toutes ces mauvaises herbes... C'est trop tard, c'est fini, je suis partie. Je suis libérée.
Malheureuse pour un temps, mais heureuse pour l'instant.
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