Hier, elle fut épatée de voir tout ce monde engouffré, collé, serré dans ce bar. Elle les regarda grouiller dans tous les sens. Comme s'il n'y avait rien d'autre à faire le samedi soir, comme si cette sortie était la plus importante de leur vie, comme si d'être là était une délivrance. Pardon? Boire, fumer, parler... Transpirer, puer, suinter... Vivre? Vraiment? C'est ça la vie?
Seule dans ses pensées, seule face à tous ces gens qui ne sont pas comme elle, elle s'ennuya. Elle essaya de ne plus entendre ce mauvais bruit qui l'agressait, qui l'empêchait de vivre finalement, et qui l'empêchait d'être présente parmis eux. Elle en avait mal à la tête, de cette fumée enivrante, étouffante, assomante; elle était fatiguée. Quand elle en sortit, de ce bar nauséabond, nocif, elle respira l'air frais du soir, de l'automne. Qu'il était doux! Elle leva la tête et elle vit le ciel bleu, de ce bleu tombant, la lune prête à se lever. Elle respira profondément et alla s'asseoir sur un banc, sur une place, près d'une fontaine. Elle ferma les yeux et vit des bleuets dans l'obscurité de son âme, dans ses rêves, dans son jardin imaginaire; loin de ces voix, ces rires, de ces cendres, ces odeurs... Lorsqu'elle rouvra les yeux, alors que dans son engouement, sa tête était partie en arrière, elle vit le ciel étoilé, comme si demain l'été arrivait, elle sourit, se sentit libérée, la mal de crâne évaporé... Elle resta une éternité ainsi, à regarder les bleuets s'ouvrir dans le ciel, devant ses yeux étoilés.
Seule dans ses pensées, seule face à tous ces gens qui ne sont pas comme elle, elle s'ennuya. Elle essaya de ne plus entendre ce mauvais bruit qui l'agressait, qui l'empêchait de vivre finalement, et qui l'empêchait d'être présente parmis eux. Elle en avait mal à la tête, de cette fumée enivrante, étouffante, assomante; elle était fatiguée. Quand elle en sortit, de ce bar nauséabond, nocif, elle respira l'air frais du soir, de l'automne. Qu'il était doux! Elle leva la tête et elle vit le ciel bleu, de ce bleu tombant, la lune prête à se lever. Elle respira profondément et alla s'asseoir sur un banc, sur une place, près d'une fontaine. Elle ferma les yeux et vit des bleuets dans l'obscurité de son âme, dans ses rêves, dans son jardin imaginaire; loin de ces voix, ces rires, de ces cendres, ces odeurs... Lorsqu'elle rouvra les yeux, alors que dans son engouement, sa tête était partie en arrière, elle vit le ciel étoilé, comme si demain l'été arrivait, elle sourit, se sentit libérée, la mal de crâne évaporé... Elle resta une éternité ainsi, à regarder les bleuets s'ouvrir dans le ciel, devant ses yeux étoilés.
2 commentaires:
j'adore c'est tellement vrai....je ressens la meme chose parfois.c cool de se retrouver avec des mots sur la toile.bisous.et vive halloween.
Merci beaucoup... et vive halloween?
Enregistrer un commentaire