Même si tu m'aimes bien, même si je ris avec toi, même si tu me donnes ce regard, cette voix, cette douceur, je t'en veux, c'est comme ça.
Même si tu penses à moi, même si tu as confiance, même si tu y crois, je t'en veux, encore, c'est normal.
Et quitte à partir de là, quitte à perdre la raison, je t'oublie peu à peu, tu t'effaces, ton image fond dans mon esprit. Cette brûlure - qui m'a bouffée le ventre malgré moi, au détour d'un regard cynique, le tien - je l'ai oubliée. Je ne te vois plus, je ne t'imagine plus, je me mets à te détester... Car tu t'es égaré. La pensée n'est pas tout; pour moi tu n'es pas là, tu n'es plus là, et c'est comme ça.
Tu n'as jamais été là...
Ne me demande jamais pardon, je reparle de mon ventre qui a brûlé pour toi, qui s'est consumé; je me souviens maintenant de cette sensation affreuse, de cette souffrance qui me bloquait les larmes, me séchait les yeux, gonflait ma gorge, puis la nouait. Je ne souriais plus, je ne vivais plus.
Tu m'en voudras peut-etre aussi un jour, car je me ferai rare à mon tour, tu t'en feras pour moi, et je ne serai plus là; tu verras à quel point j'en vaux la peine.
Et même si je pars, mon esprit pleurt, crie, je fais semblant, voilà pourquoi je ne te regarde pas, je ne veux plus jamais te montrer ce que je ressens, ce que je vis, l'épine avec laquelle tu m'as piquée m'a trop blessée; je ne veux plus que le sang coule en moi à cause de toi. Quitte à te perdre. Je préfère que la rose fâne.
Enfin si tu m'aimes, à en mourir, tu regarderas derrière toi, tu te souviendras peut-être ce que tu as feint d'ignorer, d'échapper... Même si je t'aime, je ne me retournerai pas.
Même si tu penses à moi, même si tu as confiance, même si tu y crois, je t'en veux, encore, c'est normal.
Et quitte à partir de là, quitte à perdre la raison, je t'oublie peu à peu, tu t'effaces, ton image fond dans mon esprit. Cette brûlure - qui m'a bouffée le ventre malgré moi, au détour d'un regard cynique, le tien - je l'ai oubliée. Je ne te vois plus, je ne t'imagine plus, je me mets à te détester... Car tu t'es égaré. La pensée n'est pas tout; pour moi tu n'es pas là, tu n'es plus là, et c'est comme ça.
Tu n'as jamais été là...
Ne me demande jamais pardon, je reparle de mon ventre qui a brûlé pour toi, qui s'est consumé; je me souviens maintenant de cette sensation affreuse, de cette souffrance qui me bloquait les larmes, me séchait les yeux, gonflait ma gorge, puis la nouait. Je ne souriais plus, je ne vivais plus.
Tu m'en voudras peut-etre aussi un jour, car je me ferai rare à mon tour, tu t'en feras pour moi, et je ne serai plus là; tu verras à quel point j'en vaux la peine.
Et même si je pars, mon esprit pleurt, crie, je fais semblant, voilà pourquoi je ne te regarde pas, je ne veux plus jamais te montrer ce que je ressens, ce que je vis, l'épine avec laquelle tu m'as piquée m'a trop blessée; je ne veux plus que le sang coule en moi à cause de toi. Quitte à te perdre. Je préfère que la rose fâne.
Enfin si tu m'aimes, à en mourir, tu regarderas derrière toi, tu te souviendras peut-être ce que tu as feint d'ignorer, d'échapper... Même si je t'aime, je ne me retournerai pas.
Très lointainement inspiré de la chanson "même si tu pars", de BB.
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